Personne ne pouvait ignorer : le scandale Takata est une vérité établie,

pourtant encore et toujours certains essaient

Depuis plus de 15 ans, les alertes concernant les airbags Takata se sont multipliées à l'échelle internationale. Ce n'est pas un secret, mais une vérité documentée par d'innombrables publications. Nous sommes ici pour vous montrer l'ampleur de ce que certains ont choisi d'ignorer, et pourquoi personne ne peut dire qu'il ne savait pas.

L'ancienneté et la multiplication des publications

Les articles, enquêtes et reportages sur les défauts des airbags Takata ne datent pas d'hier. Depuis plus de quinze ans, les avertissements se sont accumulés dans la presse mondiale, les rapports d'experts et les forums spécialisés. Cette profusion de sources prouve que l'information était accessible et largement diffusée.

Les projectiles meurtriers ou mutilants, arrachés lors des accidents, sont même exhibés dans la presse : ils ont été retrouvés lors des autopsies ou des expertises, souvent portant encore leur numéro de série !

Nous avons donc mieux que le portrait robot du coupable, nous avons une longue série de ses photos sous ses meilleurs angles.

La justice n'a plus qu'à retracer sa carrière et nous expliquer pourquoi et comment il circule encore face à des milliers d'automobilistes....et pourquoi il continue à tuer.

Depuis deux ans notre page Facebook tente de donner échos à nos alertes et d'informer .

Ce site prend le relais;..

La lenteur et l'incurie des réponses institutionnelles

Malgré la clarté et la récurrence des alertes, la réponse des institutions et des autorités de régulation a été d'une lenteur scandaleuse, et n'est toujours pas au niveau:. Des années se sont écoulées avant que des mesures concrètes ne soient prises, laissant des millions de véhicules équipés d'airbags défectueux en circulation.

L’État a laissé le "soin" à des acteurs économiques d'assurer votre sécurité : ces acteurs économiques, constructeurs, concessionnaires n'y avaient aucun intérêt, et ne s'en sont jamais donné les moyens. L’État et ses nombreux rouages n'a jamais  surveillé leurs mobilisation alors même que tous les voyants étaient au rouge!

Cette inertie constitue la cause majeure  qui préside à l'hécatombe que nous dénonçons aujourd'hui qui a fait fi de la sécurité des citoyens. Aujourd'hui ENCORE, l’État français se demande où se nichent ses obligations régaliennes 

Il est temps de demander des comptes et de comprendre ces démissions incompréhensibles.

La réponse lunaire de Catherine Bieth, cheffe du SSMVM         ( Service de Surveillance du Marché des Véhicules à Moteur) qui ou bout d'un organigramme complexe et dispendieux se demande à quoi elle sert face caméra en janvier 2025 alors qu'on dénombre déjà 17 morts, et que les témoignages affluent de toutes parts pour montrer l'incurie des politiques de rappels, sera pour nous, un premier point d'orgue de la démonstration de la faillite de L'Etat.

Depuis son interview on dénombre plus de 6 nouveaux accidents.

Qui se cache derrière son petit doigt ? 

L'incompétence et le cynisme des constructeurs automobiles

Face à cette crise mondiale de sécurité, l'attitude de certains constructeurs automobiles a oscillé entre l'incompétence manifeste dans la gestion du problème et un cynisme déconcertant quant aux vies humaines en jeu.

La priorité donnée aux profits et à la "réputation" avant la sécurité a eu des conséquences dramatiques.

ADVAirBag se bat pour que ces pratiques cessent et que la justice soit rendue aux victimes.

Rejoignez notre mouvement pour agir.

"Le silence et l'inaction face à tant de preuves est inacceptable. Chaque jour qui passe sans une action forte est un jour de trop pour les victimes de Takata,

Chaque annonce d'un nouveau cas , que nous savons évitable, ré-ouvre nos plaies " 

 

Un membre d'ADVAirBag